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et dire que pendant ce temps...

#6 – Et dire que pendant ce temps, y en a qui regardent la Coupe du Monde… – #6


De près ou de très loin. Un autre regard de la compétition et du mois à venir vous est proposé pendant la Coupe du monde de Football au Brésil. Suivez la chronique « Et dire que pendant ce temps, y en a qui regardent la Coupe du Monde… ». Numéro 6.

En ce moment, les jours durent 16h. 16h11 précisément à Paris. Et le soleil se couche à 21h57.
Tranquillisez-vous, je ne me suis pas reconverti dans la présentation de la météo. Mais lorsque l’on pratique la course à pied, comme 3,9 millions de français, et 2 millions de françaises, ce sont des paramètres qui comptent. Le printemps et l’été, ces journées à rallonges sont un vrai bonheur pour qui aime courir. Surtout si l’on n’a pas prévu de regarder vous savez quoi à la télévision. Cela permet d’éviter la chaleur, de profiter du calme de ces débuts de soirée. Et quand on suit un programme pour se préparer à certaines courses, toutes les opportunités sont bonnes pour caler une séance.wc brésil
Je fais partie des 5% de runners que l’on classe dans les enquêtes sérieuses parmi les compétiteurs et des 19% qui se déclarent « Traileurs ». Oui, mon truc à moi, c’est la course en pleine nature et surtout en montagne. Bref, me voilà parti dans le bois de Vincennes. Objectif 45-50 minutes. Dimanche, je fais un 60km en Haute-Savoie. Ce soir, ça doit rouler tout seul. Surtout lorsque l’on a l’habitude de « manger des bornes ». Du rythme, du plaisir mais voilà… il va falloir serrer les dents.

Parfois certains paramètres naturels peuvent entraver le bon déroulement des choses. Vous voyez ce que je veux dire ?… Non ?… Mais si, mais si voyons, le problème est très connu de tous les trekkeurs, VTTistes, randonneurs et coureurs fous…. L’américaine Kathleen Meyer en a d’ailleurs fait le sujet de son best-seller sorti en 1989 : « Comment chier dans les bois ». Désolé pour le titre, je devais le préciser. Mais en même temps, on sait tout de suite de quoi il s’agît. Et preuve que le sujet est d’importance, cette bible du pratiquant solitaire a été rééditée plusieurs fois. Bilan : plus d’un million d’exemplaires vendus. La nana a trouvé l’idée. La bonne. Cela ne sert à rien de se pincer le nez. L’ouvrage est documenté et a été salué par la critique et le milieu des sports Outdoors. Et je vous assure que ce manuel rempli de perles, – si, si, j’ose -, prend tout son sens le jour où… Un jour comme aujourd’hui pour moi.ccdb
Déjà, et pour la 1ère fois, l’intitulé « Tables des matières » prend tout son sens. Ensuite, au gré des passages, tout le monde s’y retrouve. Je vous rassure à nouveau : seule la version sans odeur est distribuée. Mais, lisez plutôt. Chapitre 1 : l’Anatomie d’une merde – techniques, styles, se mettre à l’aise… Cela vous fait sourire. Evidemment. C’est la seule chose que nous faisons tous et dont nous ne parlons jamais. Et pour les sportifs, c’est un vrai sujet d’importance. Honteux peut-être mais d’importance. J’ai mené mon enquête. Ne me demandez pas où. Mais continuons. Chapitre 2 : En creusant votre trou – comment et pourquoi creuser un trou respectueux de l’environnement, les types de sol, la technique du mélange, les problèmes en hiver… Car le bouquin est aussi écolo. Chapitre 3 : Lorsque vous ne pouvez pas creuser le trou – les écosystèmes sensibles, la technique du « remportez tout »… c’est le moins glamour celui-là. Le Chapitre 6 est spécialement consacré aux femmes : comment ne pas se pisser sur les chaussures, les techniques… Et le meilleur pour la fin, le chapitre clé, le numéro 7 qui m’a sauvé à de nombreuses reprises, je dois bien l’avouer : Quoi ? Pas de P.Q ? – Comment faire sans papier, les alternatives de la nature… Une éminente question y est en outre posée : faut-il s’astreindre au régime du cheval à base de céréales, d’avoine, de foin ? Quand ceux-ci lâchent leurs crottins, ni trop mou, ni trop dur, aucune substance n’adhère à leur postérieur. Peut-être un début de solution… En attendant, j’ai trop mal, je rentre au galop.
 
Et dire que pendant ce temps, y en a qui regardent la Coupe du Monde… Ce soir, il y avait un match entre le Brésil et le Mexique. Sans jeu de mot, ça sent le nul. –S.L

 

Pour retrouver les précédents numéros de la série « Et dire que pendant ce temps, y en a qui regardent la Coupe du Monde… « , c’est ICI

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À propos de stephanlem

sport journalist

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